À l’heure des médias sociaux et du Web 2.0, les réseaux d’affaires disposent de formidables outils pour se renforcer et se développer. Mais faut-il encore s’y retrouver parmi tous ces outils, qui s’ajoutent aux piles de cartes d’affaires, aux contacts Outlook et autres CRM… Comment conjuguer réseautage réel et réseautage virtuel? Voilà un peu le thème de la présentation que je ferais le 11 février chez Paillard, dans le cadre du 6 à 8 de la Chambre de commerce française de Québec.
Tous les renseignements se trouvent sur le blog de la CCFCQ et vous pouvez facilement vous inscrire en ligne.
Au plaisir de vous y voir!
Voici la présentation utilisée lors de l’atelier « Médias sociaux : de nouveaux outils marketing à explorer » le mercredi 27 janvier 2010 à Ressources Entreprises. Pour plus d’information sur les ateliers Web 2.0 organisés par Akova, contactez-moi ou consultez la page des ateliers du blog d’Akova.
Réseaux sociaux, médias sociaux, Web 2.0… Des termes de plus en plus populaires, porteurs de réalités multiples.
Que représentent les médias sociaux pour les entreprises?
Que peuvent apporter ces nouveaux outils aux objectifs d’affaires?
En tant que stratège Web chez Akova, je vais donner une formation exploratoire sur les médias sociaux, dans une perspective de commercialisation.
À travers des exemples concrets, des astuces et des orientations stratégiques, cette présentation vous permettra d’enrichir votre réflexion et affiner votre stratégie sur les outils du Web 2.0. Cet atelier est rendu possible grâce à Ressources Entreprises, service d’information d’affaires à Québec.
Afin de favoriser les échanges, les places sont limitées à 15 participants. Réservez dès maintenant!
Pour plus d’infos, et pour vous inscrire, consultez le site de Ressources Entreprises.
Le 7 octobre dernier avait lieu la soirée « Agir ensemble » organisée par la Chambre de commerce de Québec. Une bien belle soirée qui a mis l’accent sur les différents organismes contribuant au développement économique et culturel de la ville de Québec. Tout un ensemble d’organismes qui sont malheureusement pas assez connus et reconnus.
Je profite de mon blog pour saluer tous ces organismes et les personnes qui les animent. Et je diffuse ici le document présenté par la présidente de la CCQ lors de la soirée.
Document de présentation des organismes – Soirée Agir Ensemble

Jeunes Entreprises – Pashmine-Toi – Des jeunes de 5e secondaire lancent leur propre entreprise
Depuis le début de l’année 2009, je suis conseiller pour les programmes de Jeunes Entreprises Capital-Nationale / Chaudière-Appalaches. Histoire de donner un petit coup de pouce à des jeunes très dynamiques qui ont lancé leur entreprise, je transmets ici le communiqué de presse qu’ils m’ont envoyé :
Lévis, le 8 décembre 2009 – Dans le cadre du mouvement Jeunes Entreprises Capital-Nationale / Chaudière-Appalaches, vingt-sept jeunes ont fait le lancement de leur entreprise, Pashmine-Toi. Celle-ci se spécialise dans la fabrication et la vente de foulards-accessoires. Fait à noter, tous les produits sont faits à la main à partir de matériaux récupérés, par les étudiants eux-mêmes. D’ailleurs, le chanteur québécois Boom Desjardins a été en mesure de le constater lors de sa visite à l’ESLE et il s’est même fait un plaisir de se faire photographier avec un de leur pashmina ainsi que d’en autographier un. Fais important, les étudiants ont décidé de remettre une partie de leur profit, soit 0.50$ par pashmina vendu à la Société Canadienne du Cancer.
La conférence de presse a eu lieu à l’École secondaire Les Etchemins. Sous la supervision de professeurs, les étudiants(es), faisant partie du programme Citoyens du Monde, ont l’occasion d’apprendre et surtout de vivre tous les rouages d’une entreprise ( choix du produit, du nom, la vente du produit et à la fin de l’année, la vente de liquidation, qui annonce la fermeture de leur entreprise.) Après le choix du produit à fabriquer et à mettre en vente au grand public, l’élection d’une présidente et de vice-présidents(es) de différents départements, chacun(e) s’est vu octroyé un poste au sein de l’entreprise. Ce poste est donc l’occasion pour eux d’exploiter certaines de leurs habilités au sein de divers départements, soit marketing, finances, ressources humaines, production, technologies de l’information etc.
Implanté à Québec en 1974, Jeunes Entreprises Capitale-Nationale / Chaudière-Appalaches , vise à éduquer les jeunes aux valeurs de l’entrepreneuriat, à comprendre le monde des affaires et de l’économie et également à leur permettre de développer des aptitudes d’entrepreneur et de leader. Cette année, 11 entreprises issues du milieu scolaire se font une saine lutte pour décrocher différents prix remis par J.E. lors d’un gala qui aura lieu à la fin mai.
Personne ressource :
Laure Beaulieu-Marcoux, adjointe VP marketing
Pashmine-Toi
Téléphone : 418-805-2363
Courriel : pashmine-toi@hotmail.com
Voici une présentation que j’utilise pour les ateliers umen sur les réseaux sociaux du mois de novembre.
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Voici la présentation utilisée pour les ateliers sur le marketing en ligne que j’anime au mois d’octobre (voir « Lancement des ateliers umen | Ressources Entreprises« )
Je crois au Web 2.0.
Je crois aussi à l’importance des réseaux locaux.
Je crois donc en ce qu’on peut nommer le « Web 2.0 local », ou l’utilisation des réseaux sociaux et des outils de communication « virtuels » associée avec le réseautage « physique ».
Je suis donc en train de mettre en place des ateliers thématiques tournant autour du Web, et dont à la fois le contenu et la diffusion reposent sur une utilisation intensive et conjointe de ces deux mondes. Le premier atelier aura lieu le 7 octobre prochain et portera sur le marketing en ligne. En voici, en quelque sorte, le communiqué :
Internet a transformé le comportement des consommateurs, ils sont devenus plus sélectifs (accès à l’information) et participatifs (développement des outils interactifs et du Web 2.0). La visibilité de l’offre, pour une entreprise, passe impérativement par le Web, peu importe le secteur d’activité ou la clientèle visée. Le marketing en ligne devient alors incontournable.
umen innovation, entreprise qui œuvre dans le domaine des technologies de l’information depuis plus de 35 ans, organise cette année des ateliers thématiques autour du Web à Québec, en partenariat avec Ressources Entreprises.
Ces ateliers gratuits, limités à une quinzaine de participants afin de favoriser les échanges, proposent des pistes, des astuces et des bonnes pratiques. L’atelier qui aura lieu le 7 octobre prochain aura pour thème le marketing en ligne et est destiné à ceux qui veulent se lancer ou perfectionner ce nouvel outil de communication.
L’organisation de ces ateliers est rendue possible avec l’appui de Ressources Entreprises. Cet organisme se spécialise en recherche et en transmission d’information d’affaires, et contribue au développement des entreprises et des organisations de l’Est du Québec en offrant des services de conseil, de recherche et de renseignements sur toute question d’information d’affaires ou de marché
Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter les sites suivants :
umen innovation (www.umen.ca)
Ressources Entreprises (www.ressourcesentreprises.org)
Votre marketing en ligne en 7 étapes simples
Thème : mettre en place ou perfectionner son marketing en ligneMercredi 7 octobre 2009, de 8h30 à 10h00 ou de 14h00 à 15h30
Salle de conférence de Ressources Entreprises
2014, rue Cyrille-Duquet, bureau 290, Québec (Qc), G1N 4N6Coût : gratuit (café et grignotage inclus)
Date limite d’inscription : Lundi 5 octobre à 17h00
Inscription en ligne : http://www.umen.ca/ateliers-quebec.aspx
Une rapide diffusion de l’information auprès de mes cercles de prospection s’est avérée très fructueuse : la première session de l’atelier est déjà pleine et la deuxième se remplit rapidement!
Parmi les autres thèmes qui seront abordés par la suite, il y aura probablement le référencement, la géolocalisation, la rédaction de contenus pour le Web et l’utilisation des réseaux sociaux.
Bing est encore très loin de faire de l’ombre à Google en termes de parts de marché. En France, en juillet 2009, près de 90% des recherches sont effectuées via Google, contre seulement 4% pour le moteur de Microsoft.
Aux États-Unis, Bing fait un peu mieux avec presque 9% de part de marché. Les Américains sont en effet moins accrochés à Google que les Français : ils utilisent aussi Yahoo! (19,3%), Ask (3,9%) et AOL (3%). Près des deux tiers (64%) des recherches passent tout de même par Google.
Curieusement, la situation au Canada est plus proche de celle de la France que de celle des États-Unis. En effet, Google totalise (avec Google.com et Google.ca) près de 80% des parts de marché, laissant l’association Bing/Live.com (9%) Yahoo! (7%) loin derrière.
Ces statistiques sont tirées d’une enquête de Hitwise sur le comportement des internautes canadiens en matière de recherche sur Internet. Elle dresse notamment un bilan de l’efficacité des moteurs de recherche.
Selon les résultats de cette enquête, le moteur qui donnerait les résultats les plus satisfaisants pour les Canadiens serait… Bing, avec un taux de satisfaction de plus de 78%. Google Canada serait troisième, derrière Yahoo! Canada. Évidemment, cela démontre que les moteurs de recherche locaux répondent mieux aux attentes des internautes. Une évidence, certes, mais qui doit tout de même être prise en compte lorsque plus d’une recherche sur quatre au Canada se fait par l’intermédiaire d’un moteur de recherche local.
Reste le fait que Bing parvient à surpasser tous les autres moteurs dans cette enquête. La portée de l’étude n’est pas suffisante pour permettre de faire des conclusions, ni même des prédictions, mais cela donne envie de s’intéresser davantage aux rouages de la nouvelle créature de Microsoft, non?
Interpellé par un journaliste lors d’une conférence au Forum Digital de Séoul en 2007, le président de Google Éric Schmidt donna sa vision personnelle du Web 3.0. Il prophétisa que le futur du Web sera composé d’un ensemble d’applications modulaires, rapides et personnalisables, distribuées de manière virale et accessible sur tout et partout. Il mettait ainsi l’emphase sur l’interopérabilité, l’importance des technologies mobiles et la nécessaire simplification du développement logiciel. Évidemment, cette vision du futur servirait les objectifs de long terme de Google, et les clairvoyants pouvaient déjà entrevoir dans les propos d’Éric Schmidt l’ombre de Chrome OS qui se profilait à l’horizon.
Google a donc sa propre définition du Web 3.0, en tant que « futur du Web ». Est-ce que ce Web 3.0 ne pourrait pas être défini de manière plus objective, plus certaine? En faisant le tour des publications portant sur le sujet, nous pouvons rapidement conclure que chaque auteur, chroniqueur et autre gourou du Web possède sa propre définition du mystérieux concept.
Web 1.0, Web 2.0, Web 3.0… La naissance du Web 1.0 est généralement située au début des années 90, et le passage au Web 2.0 en 2004. Le Web 3.0 devrait connaître le jour dans les années à venir. Ces « phases » sont évidemment arbitraires. Derrière ces expressions se cachent tout un ensemble d’évolutions technologiques, de pratiques sociales et culturelles, d’enjeux économiques – bref, un ensemble de facteurs permettant à Internet d’évoluer, mais qu’il serait difficile – et sans doute absurde – de démêler.
Si on se place d’un point de vue strictement chronologique, il n’y a pas là non plus de frontière claire entre les trois paliers du Web. Les dates sont toujours utiles pour servir de points de repères, mais il faut faire attention à ne pas les employer de manière à déformer ou simplifier une réalité complexe. Prenons 1492, par exemple, qui sert souvent à marquer le début de la Renaissance. En se basant sur cette date pour jalonner cette phase de renouveau culturel en Europe, on serait tenté de conclure hâtivement que c’est la découverte des Amériques qui a été le facteur déterminant de cette période. Or la chute de Constantinople ou l’invention de l’imprimerie n’ont-ils pas été des événements tout aussi importants?
La notion de Web 2.0 a été initiée en 2004 par Tim O’Reilly, lors de la conférence Web 2.0. Internet était alors en crise, après l’explosion de la fameuse bulle spéculative. Les adeptes du Web, catastrophés, ne savaient plus à quel saint se vouer. Heureusement que Tim O’Reilly était là pour leur redonner le moral, et donner l’impulsion d’une nouvelle vision du Web basée sur l’intelligence collective. Le Web social était né.
Grâce à des technologies comme Java, RSS et CSS, les internautes ont pu bénéficier de davantage d’interactivité, les sites sont devenus dynamiques et les réseaux sociaux ont donné naissance à de nouvelles formes de collaboration.
Aujourd’hui, nous avons grâce au Web accès à un océan d’informations et de données et la possibilité de faire toujours plus en ligne (acheter des vêtements, s’abonner à un magazine, partager ses photos de vacances, trouver l’âme sœur, payer ses impôts, raconter sa vie, etc.). Au risque de se trouver submergés par toutes ces informations et ces sollicitations et de devenir « infobèses ».
D’un point de vue technique, la multiplication des formats et des métadonnées, les problèmes d’accessibilité et le manque de communication entre les différentes bases de données existantes sont des limites de taille à l’évolution du Web.
L’explosion de la quantité des contenus disponibles pose en effet un grave problème de recherche de l’information. Et pour être trouvées, les informations doivent être correctement indexées, répertoriées, classifiées. Une classification nécessite des règles, des standards, qui sont encore très peu présents, malgré tous les efforts du W3C.
Le World Wide Web Consortium milite en effet depuis plusieurs années pour le développement du Web sémantique, un terme qu’on associe beaucoup au concept de Web 3.0. L’objectif est de rendre le Web plus intelligent, en améliorant l’indexation des informations. Le Web sémantique repose sur l’application de standards stricts et la création d’écosystèmes de données (Linked Data). Le mot d’ordre est donc interopérabilité.
Évidemment, l’introduction de nouvelles pratiques d’indexation nécessite un travail considérable pour les éditeurs et créateurs de contenus. Comment faire pour « sémanticiser » ces milliards de pages Web? Tant que Google fonctionne, l’idée de se mettre à retravailler toutes les métadonnées de toutes les pages et contenus Web n’attire pas les foules… Google n’a jamais été très enclin à se diriger vers le Web sémantique. La situation est en train de changer, avec la compétition de Bing notamment.
Mais il faut faire attention à ne pas confondre nécessairement Web 3.0 et Web sémantique. Comme le Web 2.0, le Web 3.0 sera le fruit de l’émergence et de la diffusion de plusieurs technologies, notamment les technologies mobiles haute vitesse, la géolocalisation et le « cloud computing ». Si le Web 2.0 place l’utilisateur au cœur du système, le Web 3.0 sera davantage orienté sur les données.
En attendant sa naissance, les « gourous du Web » ont créé un nouveau concept : le Web au carré (« Web squared »), une sorte de transition pour faire patienter ceux qui trouvent que le Web sémantique n’arrive pas assez vite à leur goût.



